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  • : Le choix de Margot et Anne
  • : Un blog de critiques culturelles rédigées sur un coin de table où Margot Berg et Anne Cavril décryptent le monde qui les entoure : musique, cinéma, vidéos, photographies, sites internet, littérature, sorties et expositions, la part belle est faite à notre culture décalée et originale qui surprend au quotidien deux jeunes femmes à la recherche du dernier talent.
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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 10:00



Situé derrière Beaubourg, à quelques pas du marais, le Curieux spaghetti bar vous acceuille dans une ambiance très branchée et très jeune pour passer une soirée au bar ou à table (ou les deux!) dans un décor qui change tous les mois.  D'inspiration design et pop, les murs sont recouverts de fresques éclectiques aux couleurs flashies. Les lustres en faux cristal éclairent l'ensemble et la lumière se tamise au fur et à mesure de la soirée. Un bon fond sonore pour agrémenter le tout et vous voilà dans l'ambiance curieuse du resto.


"
Le curieux spaghetti bar s’illustre depuis son ouverture par une décoration murale changeante, au gré des évènements, de ses coups de coeurs, de ses envies, de ses humeurs aussi.
Le restaurant maniaco-glamour-chic de la rue Saint-Merri présente tout au long de l’année de nouvelles collections de papiers peints étonnants et grandioses." (extrait du dossier de presse)


Côté cuisine, il se veut italien mais c'est surtout de la cuisine à base de pâtes et de noms farfelus comme les pâtes vache qui rit ou palawan (crevettes, poul et, coco, gingembre, très bonnes servies avec des baguettes dans un bol en laque), les spaghettis toutes vertes ou toutes rouges font partie des must-have. Il y a aussi des tartares, des brushettas et des risottos qui ont l'air fameux. Le tout à prix très raisonnables (plats entre 10 et 18 €, desserts à 6,5 €, coktaïls à 8,5€).

Le point noir peut être, le monde qui rend les serveurs un peu moins disponibles et les shots vodka, servis avec des glaçons qui rendent le tout très dilué. Une bonne soirée entre amis dans une ambiance agréable et branchée.

Pensez à réserver !



Le curieux spaghetti bar

14, rue Sainte Merri

75004 PARIS
TEL : 01 42 72 75 97

M° Rambuteau, Hôtel de ville, Châtelet

dimanche à mercredi
12:00/02:00 du matin

jeudi à samedi
12:00/04:00 du matin
Par Margot Berg - Publié dans : sortir et expositions
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 11:30
Le rock indépendant (indie rock en anglais) est une classification apparue avec l'apparition du punk rock à la fin des années 1970 en Grande-Bretagne. Le rock indépendant existait déjà depuis quelques années mais était considéré comme « underground » à cause de son mélange de sonorités : rien n’était pur. On retrouve des sonorités pop ou punk, des instruments pas considérés comme « rock » tels que l’harmonica ou le violon.
De plus, cette dénomination vient de l'indépendance revendiquée des labels vis à vis des majors du disque. En effet, la plupart des groupes comme Belle & Sebastian était publiée dans des petites maisons de disques ou passait sur les ondes des radios étudiantes. Plus tard, la dénomination s’est élargie, puisqu’on trouve aujourd’hui des groupes se considérant comme « indie » mais publiés chez des gros labels.

Aujourd’hui, le mouvement s’est étendu au rock alternatif et il n’est pas rare que les deux catégories soient mélangées. Quelques groupes emblématiques des années 2000 : les Stokes, The Killers, Artic Monckey… J’aime beaucoup les Killers, notamment les chansons « Somebody told me » et « Jenny was a friend of mine » extraites de leur album Hot Fuss.  Dommage que leur dernier album "Sam's Town" soit composé de nombreuses reprises de leurs précédents albums mais aussi d'autres artistes. On perd leur fraîcheur.

Quand on pense au rock indépendant, écouter The Shins est un passage obligé pour se mettre dans l'ambiance "young and independent from the 21st century". Lancé grâce à Zach Braff qui les avait choisi pour la Bo de son film Garden State, les Shins en sont à leur 2e album et ont de nombreux concerts à la clé. Je préfère Wincing the Night Away à Oh! Inverted world.

Des groupes plus discrets, moins sujets au battage médiatique et marketing, sont à découvrir : Travis ou Keane, proposent des chansons et des clips à l’humour très « britsh », qui sur un ton léger, sont de véritables révélations. De la bonne musique !

Il existe aussi beaucoup de petits groupes qui vivent grâce aux webzines ou à MySpace : c’est comme ça que j’ai découvert un groupe israélien, les Izabo. On peut aussi parler du phénomène du groupe franco-finlandais : The Do. Grâce à leur myspace, de nombreuses internautes avaient commencé à écouter leurs chansons. Quelques dates les ont propulsé sur le devant de la scène et maintenant les radios passent Over my shoulder toute la journée.

Enfin pour écouter du rock indie et électro, la salle de concert La Flèche d’or à Paris, propose chaque semaine de vous faire découvrir ces groupes et leurs chansons. Ils ont un groupe sur Facebook et une newsletter qui nous rappelle très régulièrement tous les concerts et les soirées programmées.

C'est dur de faire un panorama exhausitif des groupes de rock indépendant ou des "garage band" tant il en existe...
Pour aller plus loin : des webzines spécialisés
 www.indiepoprock.net/
http://www.indierockmag.com/
des radios sur le net
www.lagrosseradio.com/
 http://alternative.europe2rock.fr/

Par Margot Berg - Publié dans : musique
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 10:54
Zulma, c'est un drôle de nom, qui m'a toujours fait penser à un insect. Finalement, je suis allée regarder dans le dico (papier, oui je l'utilise encore!) mais je n'ai rien trouvé. Alors je suis passée par wikipédia où j'ai trouvé un tout petit article sur Zulma qui est une écrivaine (j'aime pas ce mot) de l'époque de Balzac, Flora Tristan et Tristan Corbière. Tout de suite j'ai mieux compris la référence en tête d'ouvrage des éditions Zulma : "A la mémoire de Zulma, vierge-folle hors barrière et d'un Louis" Tristan Corbière. Même s'il reste des zones d'ombre sur cette citation et sur ce nom un peu particulier, je ne vais me priver de vous vanter les mérites de Zulma. On s'y fera.

Petite maison d'édition indépendante créée en 1991 dans le Gers, Zulma a su s'adapter au nouveau marché de l'édition et grâce à un renouveau de sa chartre graphique, s'est donné une identité et une visibilité sur le marché foisonnant. Tournée vers la littérature contemporaine française et étrangère, elle est la première par exemple à traduire Zoya Pirzad du perse, à publier des auteurs israéliens avant qu'ils ne soient les invités du salon du livre. Du côté de la littérature française, ce sont des romans graves et piquant sur des sujets le plus hétéroclites au possible : on passe de la Théorie du Panda à un jardin d'amour en prenant soin de déguster des nouvelles sur les oeufs de Pâques au piment vert. Un tour du monde des saveurs de la littérature, de réels petits bijoux qui relèvent le niveau des romans publiés aujourd'hui. Zulma, c'est un magasin d'écriture et de découverte où l'on trouve tous les ingrédients pour  aimer lire.

En ces temps de bilan sur le salon du livre qui a été "catastrophique", Zulma s'en sort mieux que l'année dernière notamment grâce à la remise du prix du salon du livre à Benny Barbash pour My First Sony (auquel je consacrerai un article plus tard).

Ce week-end, ils ont également reçu le prix du polar au salon du polar de Lyon pour Garden of Love

Pour les connaître mieux et tout savoir d'eux rendez-vous sur leur site internet : www.zulma.fr

page d'accueil du site

Ouvrages cités implicitement :
-Zoya Pirzad, On s'y fera
-Pascal Garnier, La théorie du Panda
-Marcus Malte, Garden of Love
-Hubert Haddad, Le Nouveau Magasin d'écriture et Le Nouveau Nouveau Magasin d'écriture
-Dominique Noguez, Oeufs de Pâques au poivre vert
-Benny Barbash, My First Sony
Par Margot Berg - Publié dans : livres
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